Voici une nouvelle étude intéressante à la lumière de ce qu’a dit le Dr Hulda Clark. Elle affirme qu’un parasite et un solvant (l’alcool isopropylique) posent ensemble les bases du cancer. Même si le tableau complet est bien plus complexe (comme détaillé dans ses livres ultérieurs), ces éléments sont restés les principales pièces du puzzle. Bien que le Dr Clark ait souligné que l’alcool isopropylique peut également provenir de bactéries Clostridium, présentes notamment en cas d’infections dentaires, elle a aussi indiqué que l’alcool isopropylique entre surtout dans nos vies par le biais de produits transformés. Dans ses livres ultérieurs, le Dr Clark continue de dresser la liste de nombreuses autres toxines qui jouent un rôle important dans l’apparition du cancer.
Certains lecteurs ont, au fil des années, fait remarquer que le cancer a toujours existé, bien avant même que la civilisation n’apporte tant de métaux lourds, de solvants et d’autres toxines. Comment se pourrait-il alors que les toxines jouent un rôle aussi important dans le cancer, si c’est surtout notre mode de vie civilisé qui nous entoure de toutes ces toxines à l’état de traces ?
Une nouvelle étude portant sur près de 1000 momies a conclu que le cancer n’était absolument pas répandu dans l’Antiquité. Seule une poignée des momies examinées présentait le cancer comme cause du décès, alors qu’aujourd’hui il représente un décès sur trois. Même en tenant compte de l’âge, l’incidence du cancer était bien plus faible que ce à quoi nous sommes habitués aujourd’hui. Cela montre clairement que le cancer est une « maladie de civilisation » — causée par quelque chose que notre civilisation moderne apporte avec elle. Solvants, métaux lourds et autres toxines, dirait le Dr Clark, présents dans les produits corporels, les boissons, les produits d’entretien, l’alimentation, qui migrent depuis les plastiques, sont pulvérisés dans l’air, s’infiltrent depuis le garage, etc. etc.